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Le direct

# « Au Coeur de la ville, Persan » écoutez notre émission en podcast, consacrée aux témoignages de femmes habitantes du quartier du Village

Habitantes du quartier « Le Village » depuis de très nombreuses années, ces femmes témoignent de leur vécu, de l’histoire de ce quartier …

# Retour sur Persan l’été ça bouge

LIBERTE EGALITE FRATERNITE; le magasine de la rédaction

# Jamais; Un roman de Bruno Duhamel

Quand une senior malvoyante menace la sécurité de toute une ville !

Une fable satirique sur le phénomène d’érosion des falaises scénarisé et mis en image par l’auteur Bruno Duhamel ! 
à découvrir dès le 3 octobre 2022

# Décès du béluga dans la Seine : déclaration de PETA

L’émoi collectif provoqué par cette tragédie (et par celle de l’orque malade mort dans l’estuaire de la Seine, puis par l’égarement d’un rorqual dans ce même fleuve) illustre à quel point nous nous soucions du sort de ces individus qui nous fascinent. Pourtant, tant d’eux sont enfermés à vie dans de lugubres bassins et forcés à nous divertir alors que ces pratiques sont sources d’immenses souffrances pour eux.

Quand on voit l’ampleur des moyens déployés pour la surveillance, l’extraction, le transfert, les soins et le sauvetage de cet animal, comment expliquer que rien n’est fait pour sauver les cétacés qui souffrent au quotidien de la captivité dans les parcs marins de France.

Malgré la loi contre la maltraitance animale votée en fin d’année dernière, les delphinariums continuent de pouvoir détenir, exhiber, faire se reproduire et forcer à se donner en spectacle des mammifères marins sensibles et intelligents. Chaque animal est un individu méritant notre protection, notre considération et de pouvoir jouir de sa vie dans les meilleures conditions. Il est temps de mettre fin à la captivité des cétacés.

PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour notre divertissement » (et qui s’oppose au spécisme, idéologie postulant une fausse supériorité de l’humain sur les autres animaux) rappelle que quatre orques (Wikie, Inouk, Moana et Keijo) et douze dauphins sont détenus au Marineland d’Antibes, et neuf dauphins vivraient encore emprisonnés à Planète Sauvage. Le Parc Astérix a pris la décision de fermer son delphinarium, et a vendu ses derniers pensionnaires à des parcs marins en Suède et en Espagne.

Les orques et les dauphins ressentent tout le stress, la solitude, la détresse et la frustration d’être en captivité dans des conditions qui ne leur permettent pas d’exprimer leurs comportements naturels les plus basiques. Ils sont réduits à passer leur vie à l’étroit dans ce qui est pour eux l’équivalent d’une « baignoire » malgré leur besoin de nager des centaines de kilomètres par jour, d’explorer et de plonger en profondeur, comme ils pourraient le faire dans l’océan où ils devraient pouvoir évoluer.

Nous demandons aux gens de ne jamais se rendre dans un lieu qui emprisonne des animaux pour le profit et appelons le gouvernement à agir rapidement sur les promesses de sa loi contre la maltraitance animale en établissant une feuille de route urgente et claire pour la fin de la détention, de la reproduction et pour la libération des animaux actuellement détenus dans des sanctuaires pouvant subvenir à leurs besoins.

PETA France

# Découvrez le programme dans « Les RDV de Marie » avec Séverine Potin-Derischebourg, Coordinatrice Jeunesse et Prévention.

# Faites le plein d’activités à Vauréal

# Que Jean-Claude entende notre gratitude et notre affection bien au delà des ondes

Hommage à Jean-Claude Guillou, co-président et co-fondateur de la FRAdIF /Fédération des radios associatives d’Ile-de-France

Les membres du conseil d’administration de la FRAdIF/Fédération des radios associatives d’Ile-de-France, ainsi que l’ensemble des radios adhérentes,  ressentent une immense peine à l’annonce de la disparition de Jean-Claude Guillou, co-fondateur de la Fédération, ex-secrétaire général , ex-président puis co-président.

Dès le 19 décembre 2005, date de la création de la FRAdIF à Paris, Jean-Claude s’est engagé dans l’action au service des stations associatives, avec notamment l’initiative de Radios en danger, en mars 2006, afin de lutter contre la volonté de réduction, par le gouvernement libéral de l’époque, du subventionnement national de nos radios non commerciales.

Jean-Claude fut, très ardemment, de toutes les négociations –FSER, Sacem, Conseil régional Ile-de-France, etc.-, de tous les combats. Très souvent à la manœuvre, tout le temps à l’écoute de nos besoins, de nos inquiétudes, de nos interrogations. Et, tout le temps, de sage conseil.

Jean-Claude lança l’idée -et la réalisa en large part- d’une banque de programmes radiophoniques franciliens. Il s’engagea dans le maintien de  l’EPRA, structure nationale de création et de conservation de programmes radiophoniques. Il mena un gros travail radiophonique en milieu scolaire, notamment au sein de la radio associative qu’il avait co-fondée et dirigée, Alternatives FM, dans le Val d’Oise.

Parallèlement, il s’engagea, fortement et constamment, pour faire entendre la parole et les revendications de nos stations, au sein du conseil national de la CNRA/Confédération nationale des radios associatives, dont il était devenu, récemment, l’un des vice-présidents. Son long passé, militant et professionnel, dans l’éducation, notamment populaire, lui permit de comprendre les besoins de nos médias non commerciaux, au service de la communication sociale de proximité, ainsi que de l’économie sociale et solidaire. C’est donc une immense tristesse et un grand vide qui nous habitent soudainement  aujourd’hui.  Car Jean-Claude était, pour beaucoup d’entre nous, un grand frère de la radio associative, toujours à l’écoute, toujours combattif, toujours droit et humain. Tellement sympathique, tellement empathique, tellement dévoué. 

Nous sommes beaucoup à lui devoir énormément, tant pour nos radios associatives qu’à titre personnel.

Son humilité et son altruisme nous conduisent même, sans doute, à ignorer tout ce qu’il a pu faire, en silence, pour nos causes et nos besoins.

Sa voix ne modulera plus, mais restera longtemps présente grâce aux effets féconds de ses constants engagements.

Que Jean-Claude entende et ressente notre gratitude ainsi que notre affection bien au delà des ondes.

Et nos amicales pensées vont également vers sa compagne, Katherine, elle-même touchée par la maladie, et qui a tant donné à ses côtés.

Adieu camarade, adieu notre ami.

Les membres du conseil d’administration et les radios adhérentes de la FRAdIF/ Fédération des radios associatives d’Ile-de-France

# HOMMAGE DE LA CNRA A JEAN-CLAUDE GUILLOU

C’est avec une très grande tristesse que la CNRA vous fait part du décès de son ami Jean-Claude Guillou, vice-président de la Confédération et co-président de la FRADIF – Fédération des Radios Associatives d’Ile-de-France.
Toutes celles et tous ceux qui connaissent Jean-Claude Guillou se souviendront longtemps de cet ardant défenseur des radios associatives et de la liberté d’expression.
Jean-Claude Guillou avait la parole haute d’un militant infatigable quand il s’agissait de défendre un FSER fort et de réduire la charge des droits SACEM pour soutenir mieux l’économie les radios locales.
Ses combats et ses actions d’homme engagé illustrait la devise de sa radio Alternative FM basée à Persan dans le Val d’Oise : « Ici et ailleurs, pour un monde plus juste et solidaire ».

Car Jean-Claude Guillou était un militant infatigable qui se battait sans relâche pour la justice sociale, pour le vivre-ensemble, pour que le monde aille mieux.

D’ailleurs Jean-Claude Guillou aura été l’un des plus mobilisés à vouloir sauver et à défendre l’utilité des programmes de l’EPRA, même après la fin de ces échanges de productions radiophoniques dont l’Etat majoritaire abandonnera le financement en décembre 2013.
Cette bande de programmes mutualisés entre radios associatives contribuait à la promotion des valeurs républicaines, de la cohésion sociale, de la diversité et de l’égalité des chances, la valorisation des initiatives portées dans les quartiers en difficulté, l’intégration des personnes issues de l’immigration ou encore la lutte contre les discriminations.

Jean-Claude Guillou a toujours été soucieux des questions sociales même dans notre organisation patronale. Il ne manquait pas d’alerter la Confédération dès lors que la grille des salaires de la Convention Collective n’était pas à jour d’une revalorisation du SMIC pour les salarié.e.s.
Son engagement de longue date au sein de la CNRA, aux côtés de ses compagnons de route José Guérin de RGB et Jean-Michel Sauvage de Vivre FM, pour représenter la FRADIF et ses radios adhérentes à notre organisation va nous manquer.

Jean-Claude Guillou aura été l’un des artisans de la réforme des statuts de 2016 ouvrant la représentation au Conseil d’Administration des collèges des radios CNRA au sein des fédérations régionales non adhérentes.
Sa réputation de débatteur pugnace et d’ancien éducateur aura assurément servie son engagement de toute une vie : se battre pour les autres !

A Catherine, sa compagne, à sa famille et ses proches, la CNRA n’oubliera jamais Jean-Claude Guillou dont la disparition affecte profondément les forces d’un engagement exemplaire à nos côtés.

# Une nouvelle émission sur Radio R’Hévéa

Depuis deux ans, un groupe de travailleurs de l’ESAT de Jouy-le-Moutier fait de la radio.

Le projet “Les Empêchés” a été lancé en 2020, et porté par le Département éducation et développement culturel de Radio France, à destination des travailleurs en situation de handicap de l’ESAT (Etablissement et service d’aide par le travail) de Jouy-le-Moutier.  

Avec le soutien technique de Martin Troadec, opérateur son de Radio France, Marie Dalquié, attachée de production à France Culture a animé une série d’ateliers visant la réalisation d’émissions de radio traitant de sujets de société. Le sexisme, la santé, la discrimination…

Lémission du 3 juin est en écoute sur https://hevea-asso.fr/

Un reportage en écoute dans notre sélection podcasts !

# « Suivant le fleuve » jusqu’au 18 septembre

L’exposition « Un itinéraire Paris-Moisson » 

Dans le cadre de l’observatoire photographique des paysages de la vallée de la Seine francilien, les photographes Ambroise Tézenas, auteur de plusieurs monographies dont le livre Pékin, théâtre du peuple et Jérémie Léon, qui mène un travail photographique autour du paysage et de l’architecture, collaborateur pour la presse. Ont arpenté la vallée de la Seine de Paris à Moisson et réalisé 400 prises de vue.

Les séquences paysagères y sont particulièrement diversifiées (paysages naturels, agricoles, industriels, tertiaires, commerciaux et urbains) depuis les accents les plus urbains de la boucle de Nanterre dominée par les magistrales tours de La Défense jusqu’à l’amphithéâtre naturel de la boucle de Moisson.

Trois rendez-vous sont proposés en complément de l’exposition : un atelier jeune public, un voyage photographique et sonore, une visite guidée de la réserve naturelle régionale de la boucle de Moisson. 

Plus d’info sur http://www.chateaudelarocheguyon.fr/

# La fête du Cinéma revient du 3 au 7 juillet